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Dissolution et fixation des gaz par notre technologie

L'innovation

Nos scientifiques ont mis au point des technologies qui modifient la structure moléculaire de l'eau en optimisant l'angle de liaison des molécules. Grâce à un procédé exclusif, les technologies induisent un état énergétique de haute intensité dans le fluide, permettant d'atteindre des propriétés normalement inaccessibles par les méthodes conventionnelles.


Dans le cadre de nos recherches sur l'efficacité de l'absorption membranaire, nous nous sommes concentrés sur l'intégration des gaz dans les fluides, notamment par l'ajout de nanobulles d'hydrogène ou d'oxygène. En physico-chimie, la loi de Henry régit habituellement sur cet équilibre, mais nous avons réussi à dépasser ces limites thermodynamiques. Nos travaux portent sur la manipulation des forces physiques qui empêchent normalement la solubilisation des gaz, notamment la tension superficielle, la polarisation ionique et la modulation des fréquences moléculaires.

Le plasma, le quatrième état de l'eau

Techniquement, le terme "gaz" désigne un état de la matière. Dans l'eau, on ne trouve pas de "poches de gaz" à l'état libre, sauf sous forme de bulles. Lorsqu'on parle d'oxygène ou de dioxyde de carbone dans l'eau, il s'agit de molécules dissoutes. Bien qu'elles soient à l'état gazeux dans les conditions normales de température et de pression, une fois dissoutes, elles forment une solution liquide où elles ne sont plus considérées comme un gaz, mais comme des solutés.
 

Quant aux plasmas, ils constituent un état de la matière hautement énergétique où les atomes perdent leurs électrons, devenant des ions chargés positivement entourés d'électrons libres. Cet état est si énergétique qu'il est incompatible avec la structure moléculaire de l'eau.
 

L'eau

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Nous créons de nouveaux liens pour fixer les gaz là où cela n'était pas possible auparavant. Notre procédé permet d'atteindre des concentrations supérieures à 20 fois celles théoriquement établies par la loi de Henry


À titre de comparaison, une eau en bouteille conventionnelle contient environ 4 ppm (parties par million) d'oxygène pur (O2). Grâce à nos technologies exclusives, nous parvenons à enrichir l'eau pour atteindre une concentration dépassant les 50 ppm d'oxygène dissous!
 

différence graphique en matière de technologie

Impact prouvé sur l'oxygénation sanguine lors des expériences

Nous avons mené des tests d'oxygénation sanguine chez le chien et chez l'humain dans un institut de recherche au Canada, obtenant des résultats exceptionnels.


Résultats chez les chiens:

.Protocole expérimental : Six chiens Beagle ont été sélectionnés pour l’étude et ont été exposés à une inhalation de CO₂ jusqu’à ce que la pression partielle en oxygène (PO₂) dans le sang, mesurée toutes les 10 minutes, atteigne un seuil critique de survie. Cette condition hypoxique a été maintenue au cours de plusieurs essais sur une période d’un an.

Une fois le seuil critique de survie atteint, les animaux ont reçu une injection intraveineuse d'eau traitée par notre procédé. Cette eau se caractérise par une fixation stable d'oxygène de 1,8 % (soit 18 000 ppm) et une concentration en oxygène dissous de 33 ppm. Pour chaque sujet et lors de chaque essai, le volume a été administré en perfusion continue sur une période de 60 minutes.

 

Résultats : À la suite de l'injection, la pression partielle d'oxygène (PO2​), mesurée toutes les 10 minutes, a progressé jusqu'à un retour à la normale, avant de se stabiliser pendant près de 3 heures. Par la suite, la consommation métabolique en oxygène a épuisé les réserves disponibles, entraînant une chute rapide de la PO2​. Il est à noter que les pressions partielles d'oxygène artérielle (PaO2​) et veineuse (PvO2​) sont restées similaires tout au long de l'expérimentation.

Ces tests mettent en évidence deux points fondamentaux :

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1. Sécurité et faisabilité de la voie intraveineuse : Il est possible d'injecter par voie intraveineuse, en toute sécurité, de l'eau traitée par nos technologies de nanobulles d'oxygène. L'administration n'a induit aucune toxicité ni complication hémodynamique chez les sujets traités.

2. Création d'une réserve d'oxygène biodisponible : L'eau ainsi traitée génère une réserve d'oxygène hautement biodisponible au sein du compartiment sanguin et des tissus. Tant que la PO2​ (pression partielle en oxygène) se maintient dans les limites physiologiques normales, cet oxygène stocké est progressivement mobilisé et consommé par les processus métaboliques cellulaires jusqu'à son épuisement complet.

 

Résultats chez l'humain:

Une autre étude a été menée auprès de 40 fumeurs chroniques (20 hommes et 20 femmes). Placés dans un environnement clos et non ventilé, les sujets ont été exposés à un tabagisme passif contrôlé tout au long de l'expérimentation. Chaque participant a ingéré 500 ml d'eau enrichie par notre technologie, garantissant une fixation stable de l'oxygène (1,8 % d'O2​ fixé et 100 ppm d'O2​ dissous).

Comme illustré ci-dessous, la pression partielle d'oxygène (PO2​) des sujets s'est stabilisée, revenant à des valeurs physiologiques normales malgré les conditions d'exposition. Par la suite, une diminution progressive de cette pression partielle a été observée à mesure que la réserve d'oxygène biodisponible était mobilisée et consommée pour répondre aux besoins métaboliques tissulaires.

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Analyses Nanosight


Une expertise indépendante menée à l’École Polytechnique de Montréal, utilisant un instrument Malvern Nanosight, a permis de caractériser notre eau enrichie. L’analyse a quantifié une concentration de 72 millions de nanobulles d’oxygène par mL, avec une taille moyenne des nanobulles d'environ 70 nanomètres. Cette dimension est nettement inférieure aux seuils de perméabilité de la barrière hémato-encéphalique et de la barrière intestinale, facilitant ainsi une absorption systémique rapide, une prouesse d'ingénierie remarquable.


Par ailleurs, ces nanobulles étant environ 1 000 fois plus petites que les microbulles conventionnelles, elles réduisent significativement la tension superficielle effective et permettent d'accroître la diffusion du gaz vers les tissus cibles d'un facteur supérieur à 20 fois.

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